Standard

"C’est le son de l’équipe du Standard"

En novembre dernier, c’est un Standard en plein doute qui organise un team building qui, après coup, aura remis tout le monde sur les rails. Mais le deuxième effet Kiss Cool de cette activité de groupe a résonné dans les tribunes de Sclessin durant tout le second tour. Aux manettes, Christian Luyindama, Didi Ndongala et Paul-José Mpoku. Le résultat ? Une chanson, que le Standard vient de rendre publique via ses réseaux sociaux, et dont le refrain a été entonné après chaque victoire des Rouches . De Liège à Ostende en passant par le Stade Roi Baudouin, on y a eu droit : "Boss Boss !"

Sur la vidéo publiée, les plus belles images de la saison des Rouches : le retournement de situation de la 30e journée, la victoire en Coupe de Belgique, la danse de Bruno Venanzi mais surtout cette superbe communion entre les joueurs et le peuple liégeois. Qu’il soit titulaire, réserviste ou même encore en tribunes, Luyindama harangue la foule après les rencontres. Dans le vestiaire, c’est aussi devenu l’hymne de la victoire, comme peuvent le montrer les réseaux sociaux des joueurs.

"C’est le son du standard, le son de l’équipe, le son de la victoire" , nous expliquait Mpoku au soir de la remise du Soulier d’Ébène. Il reste maintenant à voir si ce sera l’hymne de l’été.


"Ils ont mis le feu au studio"

Si les joueurs de la Cité ardente sont plutôt à l’aise sur un terrain de football, comment se sont-ils débrouillés en studio ? Katia Messere, responsable du studio d’enregistrement liégeois Panache Culture, situé à Amercœur, au centre de la Cité ardente, témoigne de cette expérience un peu particulière : "Les joueurs ont pris contact avec nous via notre caméraman. Cela s’est fait rapidement, ils sont arrivés et cela a été la fête dans le studio. Ils ont donné le ton, ils ont mis le feu et c’était l’ambiance. Ils sont venus à trois reprises et à chaque fois ils étaient contents de s’y retrouver. L’ingénieur du son les a mis à l’aise et ils se sont sentis comme à la maison. Mais après leur venue, nous avons eu beaucoup de travail. En effet, ce ne sont pas des chanteurs et il y a une différence entre parler dans un micro pour une interview ou un chant après un match et enregistrer en studio, Ils chantaient beaucoup trop fort, nous avons dû modifier cela. Mais finalement ce n’étaient que de petits ajustements. Cela s’est fait rapidement."