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Voici les raisons évoquées par l’Égyptien pour justifier son départ

Enfin l’heure de Tom De Mul?

LE CAIRE Les confirmations commencent à tomber dans le dossier lié à Emad Metab, qui a envoyé un quidam reprendre ce qu’il avait laissé comme affaires à Liège. Si le Standard préfère s’abstenir de commentaires, l’entourage du joueur a fait savoir à la direction liégeoise que l’attaquant n’avait effectivement aucune intention de revenir. La réponse a été cinglante : “On ne va pas le laisser agir ainsi.”

Mais, comme nous vous l’indiquions hier, Meteb va abuser de toutes les ficelles possibles pour se dégager de son contrat. Qui aura gain de cause ? Ce serait triste que ce soit ce qu’il convient d’appeler l’imposteur. En attendant, par la bande, nous avons recueilli les (très) mauvaises excuses avancées par l’Égyptien pour justifier un geste injustifiable.

1. Sa compagne , qui n’est pas encore son épouse, ne pouvait pas l’accompagner en Belgique. Après quelques jours, il s’est rendu compte qu’il ne supporterait pas l’éloignement.

2. S’il avait déjà peu goûté l’anonymat relatif de sa vie en Belgique et le niveau de ses (ex-) équipiers, d’autres pans de la vie liégeoise l’ont rebuté. En Égypte, il vit dans un appartement au bord de la mer rouge où il peut s’adonner à sa guise – il est véritablement accroc – à l’art de la pêche. Il n’a pas supporté le dépaysement incarné par les terrils de Liège et la Meuse.

3. Al-Ahly, s’il refuse d’indemniser le Standard alors qu’il estime avoir été victime d’une sorte de chantage de la part du joueur, est disposé à lui offrir un contrat de 14 millions de livres égyptiennes sur trois ans ce qui représente près de 625.000 euros (nets) par an . Loin des chiffres offerts au Standard où le joueur a tiqué quand il a compris la différence entre le brut et le net.

4. Il a peu apprécié – même si c’était pleinement justifié – que le Standard lui refuse un retour de 48h au pays en raison de son mal de dos . Il l’a dès lors forcé… pour toujours.



© La Dernière Heure 2010