Standard

Michel Preud’homme affirme que Marin et Agbo sont des exemples d'apprentissage.

Le Liégeois a été très clair : il n’a pas changé d’approche entre la première et la deuxième mi-temps. "Ce que nous avons mis en place a juste mieux fonctionné."

Il a voulu déranger l’Ajax, sortir cette équipe joueuse de sa zone de confort. "On a essayé de les prendre haut. Nous avons pris des risques en jouant parfois homme contre homme. Ça les a perturbés dans leur manière de sortir la balle au point de devoir demander des consignes."

Erik ten Hag, le coach de l’Ajax, confirmait en expliquant que ses joueurs avaient dû "jouer en contre et courir après le ballon, ce qui n’est pas [leur] point fort."

La concrétisation a toutefois longtemps fait défaut. "On a été très bon entre les deux rectangles. On s’est créé beaucoup de situations dangereuses en combinant entre la défense et l’entrejeu de l’Ajax mais les occasions n’allaient pas au bout. Eux ont eu trois occasions dans les 16 mètres et ont marqué deux fois. Puis, on prend un but évitable sur le 2-0. C’est une question de concentration. Tu ne le paies pas cash contre une petite équipe mais l’Ajax ne manque pas de telles opportunités."

La performance de Mehdi Carcela a été soulignée par son entraîneur mais il préférait pointer du doigt le trio de l’entrejeu. Et plus particulièrement le duo Marin-Agbo. "Ils ont été impressionnants. Ce sont des éponges. Ils emmagasinent très vite. D’autres évoluent moins rapidement. Marin et Agbo sont des exemples d’apprentissage."

Avec tout ce qu’il a vu au long des 90 minutes, l’entraîneur du Standard peut rester positif. "Ce come-back est bon pour le moral. On a mis l’Ajax en difficulté. C’est bien pour le retour. Si on fait plus ou moins la même à Amsterdam, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas rêver d’un exploit."