Standard Paul-José Mpoku a honoré sa parole et a écrit la première ligne de son palmarès en Rouche.

En 2014, Paul-José Mpoku est passé à côté d’un titre qui tendait pourtant les bras au Standard. Cette cicatrice a mis du temps à se refermer dans le chef du Congolais. "Encore aujourd’hui, ça fait mal. Avec les autres, on s’est dit qu’un jour, on reviendrait tous à Sclessin pour reprendre ce titre qu’on a perdu", nous précisait-il en octobre 2016 lorsque nous lui avions rendu visite chez lui, à Athènes, avant Panathinaikos-Standard.

Après la qualification pour les PO1 arrachée dans la douleur à Ostende, Paul-José Mpoku avait réitéré sa promesse. "Je suis à 90 minutes d’écrire la première ligne sur mon palmarès au Standard et je vais tout faire pour y arriver, croyez-moi."

Samedi, au stade Roi Baudouin, Mpoku et les Standardmen ont donc allié les actes aux paroles. "C’est la victoire d’un groupe", lancera-t-il, sa sono portable sous le bras. "J’ai toujours dit que je reviendrais au Standard pour prendre un titre. C’est désormais chose faite. Sommes-nous satisfaits ? On ne va pas se mentir, la saison est déjà réussie avec l’accession aux playoffs 1 et cette victoire en Coupe. Mais attention, au Standard, on en veut toujours plus."

Après le coup de sifflet final, Paul-José Mpoku et Bruno Venanzi sont tombés dans les bras l’un de l’autre. "On s’est dit que l’on avait respecté notre parole. Quand je suis revenu, on avait fixé les PO1 comme objectif. Ils sont atteints et la Coupe vient s’ajouter en bonus. C’est la cerise sur le gâteau. Je suis vraiment très content pour lui, car il le mérite."

Le Congolais ne prenait pas cette victoire comme une revanche. "Non, car je n’ai jamais douté de nos qualités. J’ai toujours dit que l’on serait en PO1 et on y est. Maintenant, on a gagné la Coupe et on est déjà qualifié pour les poules de l’Europa League. On va donc aborder les playoffs 1 totalement libérés."