Standard

Libre après la faillite du Beerschot, Alpaslan Öztürk a donc débarqué, gratuitement, au Standard. Le médian de 20 ans a goûté, hier soir, pour la première fois, à l’ambiance de Sclessin en tant que titulaire. "C’était formidable. Au Beerschot, il y avait déjà une chaude ambiance mais ici, c’est au-dessus de tout. J’en avais des frissons."

Le moins que l’on puisse écrire, c’est que l’international espoir turc n’a pas loupé sa prestation. "Je n’étais pas totalement surpris de débuter cette rencontre. Je me donne à 100 % tous les jours à l’entraînement pour rentrer dans les petits papiers du coach. Je suis donc content de la confiance qu’il m’a accordée et je l’en remercie."

Lorsqu’on demande à Öztürk s’il est content de lui, sa réponse fuse : "Je ne veux pas parler de ma prestation personnelle. C’est à vous, journalistes, d’en parler, pas à moi."

Aligné à la place de Cisse au poste de médian défensif, Öztürk a montré beaucoup de calme et un beau toucher de balle. "Ce poste est mon préféré. J’y joue depuis que j’ai 12 ans. Cependant, ce n’est pas à moi de dire où je veux jouer. Si le coach me demande de jouer médian gauche, je le ferai."

Au Beerschot, Öztürk a souvent joué les pompiers de service. "J’ai évolué à quatre ou cinq postes différents. Ce n’était vraiment pas simple."

Non sélectionné pour le déplacement à Xanthi, Öztürk espère être de la partie jeudi soir. "Évidemment, comme tout le monde, je rêve de jouer l’Europe mais encore une fois, c’est au coach de décider."

À la 58e, le Turc a cédé sa place à Cisse et a reçu une standing ovation. "J’ai dit au coach que j’étais fatigué. Il m’a demandé de tenir encore 10 minutes. C’est normal car j’ai disputé le Mondial des U20 et je suis rentré plus tard pendant la préparation."

Lorsqu’on lui demande ses ambitions pour cette saison, Alpaslan Öztürk répond : "Tout d’abord, je veux garder les pieds sur terre. La blessure de Vainqueur ? Je ne souhaiterai jamais qu’un coéquipier se blesse pour pouvoir prendre sa place. Je préfère forcer le coach à me mettre sur la pelouse d’entrée de jeu."