Standard

Au lendemain de son exclusion, Sébastien Pocognoli était l’invité de La Tribune lundi soir. "Je tombe parce que je trébuche à cause du contact. Il n’y a pas de simulation. J’ai assez d’expérience, je ne vais pas simuler alors que j’ai déjà une jaune et que c’est 3-1."

Les ambitions : "Il faudra cinq ans pour jouer régulièrement le titre, même si une année exceptionnelle reste possible. Le problème, c’est qu’on a perdu deux ans, malgré la Coupe, et donc les supporters ont du mal à accepter qu’il faut du temps. Mais ils restent derrière nous."

Sa Pinto : "Son style ? Pressing, aller vers l’avant le plus vite possible. Mais ce sont des principes qui prennent du temps, du physique. Si un joueur ne le fait pas, l’équipe est désorganisée. On est derrière le coach, donc aucune raison qu’on n’y aille pas ensemble. On peut faire de bonnes choses, je sens que les choses se mettent en place."

Le Mondial : "J’ai jamais dit que je renonçais. Mais cela passe par le Standard. Personnellement et collectivement. On ne va pas faire de pronostics maintenant. Quand j’étais à Hanovre, on m’annonçait au Mondial et je n’y suis pas allé. Peut-être qu’en fin de saison le Standard sera champion et que j’irai en Russie. Le foot peut aller vite."