Standard Selon son meilleur ami et ex-équipier, Andreas Makris, le défenseur chypriote va confirmer.

Arrivé en juin 2016, Konstantinos Laifis était titularisé pour la 4e journée contre Charleroi. Il ne quittera plus le onze de base jusqu’en février. Considéré comme la révélation liégeoise, l’international chypriote a même été pointé par certains spécialistes comme étant un des meilleurs défenseurs centraux du pays. Mais l’instabilité constante au sein du club aura fini par avoir des répercussions sur les prestations du défenseur qui, au fur et à mesure que le Standard s’enfonçait dans la crise, perdait un peu ses moyens et son statut de titulaire.

Aujourd’hui, sous Ricardo Sa Pinto, le Chypriote semble respirer la confiance comme en témoigne son excellent match face à Genk. Discret voire même timide, il est très compliqué de percer Konstantinos Laifis à jour. Pour y parvenir, nous avons sondé son ex-coéquipier et meilleur ami, Andreas Makris (Apoel Nicosie). "Kostas est quelque peu mystérieux, lance son ami. Ce n’est pas un garçon très expressif. Sur le terrain, il est toujours à fond mais en dehors du foot, il est plutôt calme. Kostas est capable de passer sa journée à flâner sur son canapé (rires). C’est comme s’il y avait deux personnes en lui."

Coéquipiers à l’AnorthosisFamagouste, Laifis et Makris ont débuté ensemble en équipe première. "On a commencé ensemble et on a quitté le club ensemble en 2016. On a vécu beaucoup de choses. Je le connais parfaitement."

Andreas Makris se souvient d’ailleurs bien des débuts compliqués de Laifis à Chypre. "L’entraîneur ne voulait pas lui accorder sa confiance. Cela le rendait fou car il se donnait à fond toute la semaine mais rien n’y faisait. Cela l’a marqué mais jamais Kostas n’a abandonné et encore moins extériorisé sa frustration. Non, au contraire. Cette frustration, il l’a utilisée pour devenir plus fort. Un jour, il a été titularisé et il n’a jamais plus quitté l’équipe au point de devenir un des meilleurs défenseurs centraux du pays."

Andreas Makris promet un avenir radieux à son ami. "Je ne le dis pas parce que c’est mon pote mais il n’a pas de limite. Sa marge de progression est immense. Je suis vraiment fier de ce qu’il a accompli jusqu’à présent et je sais qu’il peut encore faire mieux car il est persévérant."

(...)