Division 1B Le meneur de jeu de l’AFC Tubize vit enfin un début de saison réussi

Au cours des deux premiers matches, Tubize a trouvé le chemin des filets à cinq reprises. Cela pourrait paraître anecdotique, mais ça ne l’est pas du côté de l’AFC où le secteur offensif a connu une longue traversée du désert la saison dernière. Mais cette année, avec l’arrivée de nouveaux attaquants, c’est tout un secteur offensif qui revit. A l’image d’Hugo Vidémont, bien en jambes face au Beerschot et à Lommel. " Je me sens bien, comme le reste de l’équipe. Notre préparation était de qualité, face à des équipes qui nous étaient supérieures, et au cours de laquelle on a bien travaillé", débute-t-il.

On le sait, un attaquant a besoin d’alimenter ses statistiques pour se mettre en évidence et respirer la confiance. La saison dernière, Hugo Vidémont n’a pas toujours répondu aux attentes, chose qu’il souhaite corriger cette année. "Cela fait quelques années que je me cherche un peu, j’espère que cette saison sera la bonne pour moi. Je sais aussi que j’ai une revanche personnelle à prendre par rapport à la saison dernière, à l’image de toute l’équipe et du staff."

Contrairement aux précédentes saisons, le Tubizien a réussi sa préparation. "Je n’ai pu réaliser une préparation correcte lors des deux dernières saisons car j’étais à chaque fois blessé. Je suis donc ravi d’enfin vivre une préparation complète avec le groupe et de me sentir en pleine possession de mes moyens à cette époque de l’année."

Christian Bracconi: "Hugo est plus épanoui"
Si Hugo Vidémont ne le dit pas lui-même, le joueur qu’il est cette année est bien meilleur que celui de la saison dernière. Un constat que dresse son entraîneur, Christian Bracconi. "On a eu une grosse discussion en fin de saison dernière au cours de laquelle je lui ai dit qu’on devait retrouver le Hugo d’il y a quelques années. Et pour ça, il devait travailler davantage et penser un peu moins à certains aspects. Il fallait qu’il redevienne ce joueur plein d’initiatives, ce dribbleur, ce passeur, ce finisseur, sans se poser 150.000 questions quant à la réussite de ce qu’il pouvait entreprendre. C’est un garçon qu’il faut aider et accompagner car il a du talent. Il a besoin de se sentir en confiance pour s’exprimer pleinement et je dois reconnaître que depuis la reprise, il affiche un autre état d’esprit. On le sent beaucoup plus épanoui."