Tubize Le coach Christian Bracconi souhaite encore deux nouveaux joueurs

Mine de rien, il serait temps, pour le moral des troupes, que Tubize s’offre un résultat positif avant de plonger dans l’eau chaude de la compétition.

On sait par expérience que les matches amicaux sont de grands menteurs. Il ne faut se fier ni aux victoires ni aux défaites. Ce qui importe, aux yeux d’un entraîneur, c’est le contenu et surtout les enseignements qu’il offre.

À cet égard, Christian Bracconi n’était pas mécontent du comportement de ses troupes, dimanche à Eupen.

Même si une quatrième défaite (pour un match nul contre Charleroi) est venue clôturer les débats, il notait à juste titre la bonne impression laissée par l’organisation défensive.

"On sent que quelque chose se met en place", disait-il. "C’est très encourageant."

Effectivement, Tubize, durant une heure, n’a laissé que peu d’opportunités à son hôte. Or, rappelons-le si le besoin en est, après avoir croisé le fer avec le Standard, c’est un autre sociétaire de l’élite qui s’est dressé devant la phalange brabançonne.

Le score, 2-0, est un peu dur. D’autant que le deuxième point local, venu des pieds de Yagan n’est survenu que durant les derniers instants. Alors que Tubize, suite à l’exclusion stupide de Lippini se trouvait en infériorité numérique.

Il n’en demeure pas moins que le problème rencontré la saison dernière et qui faillit bien provoquer la culbute en Division 1 amateurs subsiste.

S’il ne concède que peu d’occasions à l’adversaire, Tubize ne s’en crée guère davantage. Ce secteur va-t-il connaître une augmentation d’effectif ?

"Notre noyau n’est pas complet", assure Christian Bracconi. "Je souhaite voir arriver encore deux joueurs. Au moins deux joueurs."

Ce mardi , à 18 heures, Tubize rencontrera Amiens sur ses terres. L’occasion pour les nombreux Français de l’effectif de disputer une sorte de derby picard. Et l’occasion pour Christian Bracconi de viser enfin un succès tout en procédant à l’un ou l’autre essai.