Division 1B Le championnat a franchi un cap grâce à l’arrivée des investisseurs étrangers.

La D1B à huit équipes vit sa deuxième saison. Un championnat qui a franchi un nouveau cap cette saison. Notamment grâce à l’arrivée de nouveaux investisseurs étrangers, comme à OHL ou au Cercle de Bruges. "Rien qu’en termes d’organisation il y a une énorme différence. Tout est plus professionnel cette année" , se réjouit Josselin Croisé.

Une D1B qui séduit le dirigeant tubizien. "C’est une belle expérience, une bonne manière de se préparer à intégrer une D1A professionnelle."

Sportivement aussi le championnat a évolué. "Les matches sont plus serrés, tout simplement parce que le niveau de jeu a augmenté. Je trouve d’ailleurs que le rythme est bien plus soutenu dans cette D1B que dans certaines rencontres de D1A. Dans ce championnat, il y a moins d’espaces, on rentre plus dedans et on laisse moins jouer. Parfois, certains joueurs de D1B n’ont même pas le temps de se retourner, contrairement à la D1A où les joueurs techniques peuvent plus facilement s’exprimer."

Dans cette D1B, Tubize a également changé de statut. "Dans l’ancienne formule de la D2, nous étions l’un des plus gros budgets de la série. Aujourd’hui, avec l’arrivée de nouveaux investisseurs étrangers dans les autres clubs, on a changé de statut car nous ne sommes plus capables de rivaliser budgétairement parlant. Certains diront qu’on ne boxe pas dans la même catégorie, mais pourtant, nous sommes là."

Reste à concrétiser ça sur le terrain. "Il ne nous manque que les points car pour l’instant, aucune équipe de la série n’aime jouer contre Tubize."