Union Saint-Gilloise Roman Ferber est le premier transfert de l’Union pour la saison 2017-18

En pleine période euphorique de par son brillant parcours actuel en playoffs 2, l’Union en bouscule mêmes ses vieilles habitudes. La venue, officiellement signée vendredi dernier quelques heures avant le match de gala contre le Standard, de Roman Ferber en est la preuve. Le club saint-gillois ne traîne pas en chemin pour recruter, sachant que, rançon de la gloire, il va perdre l’un ou l’autre de ses éléments les plus talentueux.

"C’est par le biais de Didier Save (NdlR : recruteur en chef à l’Union) que la transaction s’est opérée", raconte l’actuel joueur de Mouscron d’1,92 m. "Nous nous connaissions de ma période montoise. Didier connaissait mes qualités et ce dont je suis capable. Le transfert s’est finalement fait assez rapidement. Je ne suis nullement obsédé par obligatoirement rester en Pro League . En outre, grâce aux playoffs 2, on peut se rendre compte que le niveau de la D1B est plus qu’appréciable. Je sens que je vais bien m’amuser dans un club familial où les supporters font vivre le club."

On sent le jeune homme de 23 ans (il en aura 24 le 29 mai prochain) motivé à l’idée de relancer sa carrière. "Je n’ai pas eu de chance avec mon opération au ménisque en décembre dernier. Aujourd’hui, tout est en ordre de ce côté-là, et il me tarde de retrouver les sensations des matches. Je sais que depuis ma période montoise, j’ai moins joué. À Charleroi, à mon arrivée, j’avais marqué deux buts en 250 minutes, c’était un bon ratio, mais quand vous avez le numéro 9 type en Belgique comme Jérémy Perbet, la concurrence est féroce. C’est comme ça, mais je ne suis pas mû par l’idée de prendre une quelconque revanche sur qui que ce soit ou quoi que ce soit. Je sais que le club compte sur moi pour animer le secteur offensif, et je vais tout donner pour répondre à ces espérances. Et je suis persuadé que si je suis épargné par les blessures, cela va bien se passer."

Ce sera la première expérience de Roman Ferber en dehors de la Wallonie et de son Hainaut natal. "Ce genre de détail m’indiffère totalement. J’aurais aussi très bien pu jouer dans un club néerlandophone. Franchement, peu importe l’endroit, du moment que je peux donner le meilleur de moi-même."

Les supporters de l’Union se frottent déjà les mains