Division 1B

William Still n'a pas apprécié comment le Lierse et lui se sont séparés...

Suite au limogeage de Frédérik Vanderbiest en cours de saison, c'est William Still qui avait officié durant 9 matches comme T1 au Lierse avec la lourde tâche de sauver le club. 

Le brabançon a réalisé le beau bilan de sept victoires, un nul et une défaite, ce qui a permis au Lierse de ne pas descendre en D1 amateurs. Enfin, sportivement. 

Car depuis déjà un petit temps, le Lierse est dans l’œil du cyclone. Les Anversois n'ont pas obtenu leur licence. Ils se défendent d'ailleurs toujours devant les tribunaux afin de rester dans l'élite du football belge. 

Malgré son superbe bilan, Will Still n'a pas officié en tant qu’entraîneur principal lors des Playoffs 2. Il n'a pas les diplômes nécessaires. C'est donc David Colpaert qui a repris les reines de l'équipes, reléguant William au poste de T2. 

Mais le vendredi 27 avril, l'ancien membre du staff du Standard a été remercié au Lierse: "La direction m’a convoqué pour me signifier que, dans le cadre du dossier d’obtention de la licence du club, elle ne voulait prendre aucun risque car mon statut d’entraîneur qui n’a pas les diplômes adéquats pour coacher en D1B, pourrait potentiellement poser problème", explique l'intéressé à L'avenir. 

L’entraîneur, sous contrat jusqu'en 2020, a pris ça comme un coup de massue. Mais il l'a accepté en se disant que c'était pour le bien du club.

Là où le bât blesse, c'est dans la communication à la presse : "Il a été écrit que le club et moi nous étions séparés de commun accord. Mais c’est faux, ce n’était pas mon choix. Simplement, je l’accepte pour le bien du club. Le problème, c’est que cela a été interprété de travers. Du coup, pas mal de gens dans l’entourage du club, et notamment parmi les supporters, m’ont dit: “ Mais tu te prends pour qui de partir comme ça? ” Les réactions ont été assez négatives à mon égard, on me fait passer pour quelqu’un qui se croit arrivé, quelqu’un d’arrogant, du coup. Alors que ça n’est pas du tout ça. Bien au contraire. Je n’ai que 25 ans, je ne suis pas un arriviste, un gros cou, etc. Je mesure tout le travail que j’ai à effectuer dans ce métier-là. J’ai beaucoup à apprendre comme adjoint et ma volonté est celle-ci, de continuer à bosser dans un staff pro. J’espère que les gens peuvent comprendre ça…»

Une mauvaise nouvelle donc pour le Brabançon qui ne méritait pas vraiment cela vu le joli 22/27 qu'il a réalisé.