Jacobs: "attention, je suis devenu plus lourd"

Christophe Franken Publié le - Mis à jour le

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Ariël Jacobs ne veut pas encore dévoiler son avenir : “On verra ça le 14 mai” , dit-il

ANDERLECHT Même s’il estime que le travail n’est pas terminé tant que le dernier match n’a pas été joué, Ariël Jacobs est comme ses joueurs : détendu et libéré.

Qu’avez-vous pensé des coups de sifflet des supporters pendant la victoire contre Gand ?

“On n’est pas les seuls dans ce cas. À Bruges, les fans n’étaient plus trop présents à la fin non plus. J’ai expliqué aux joueurs que c’était une réaction humaine. Les joueurs sont nerveux, les supporters aussi.”

Vous avez pourtant toujours dit qu’il n’y avait pas assez de pression sur vos joueurs. Vous confirmez ?

“Oui. À Bruges puis à Genk, on savait que c’était un tournant et les joueurs étaient bien présents. Je ne dirais pas qu’on était dos au mur mais quand même.”

Aujourd’hui, le titre ne fait pratiquement plus aucun doute mais on parle déjà d’un petit champion. Cela vous blesse ?

“Il y a deux ou trois mois, on m’a demandé si ce groupe était le meilleur avec lequel j’ai travaillé. J’ai bien été inspiré de répondre non puisqu’on ne sera qu’un petit champion. On a sept points d’avance alors qu’on a déjà coupé notre avance en deux et qu’on va peut-être encore le faire, je ne sais pas. Si on est un petit champion, que doit-on dire des autres ?

Comment sentez-vous vos joueurs ?

“Plus légers que moi, heureusement. Il y a deux ans, après le dernier titre, ils m’avaient porté. Qu’ils fassent attention, je suis devenu plus lourd.”

Savourez-vous ces matches en sachant qu’ils seront peut-être vos derniers à la tête du Sporting ?

“Non, pas du tout. On se réunira le 14 mai avec la direction et on verra bien.”

Savez-vous déjà ce que vous voulez faire la saison prochaine ?

“Je sais ce que je veux et ce que je vais faire.”



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