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Le défenseur de Livingston espère un appel de René Vandereycken

LIVINGSTON La première saison de Harald Pinxten en Écosse ne se déroule sans doute pas comme il l'espérait. Son club, solide lanterne rouge de la Premier League, est bien mal embarqué dans la lutte pour le maintien. Défaits la semaine dernière 7 à 0, les équipiers de l'ancien joueur de l'Antwerp ont encore connu la défaite samedi soir à la maison, contre Dunfermline. La défaite de trop sans doute face à l'avant- dernier du classement, ce qui compromet le maintien de Livingston. Celle-ci a en tout cas conduit à la démission de Paul Lambert, l'entraîneur. Ce dernier, il y a une semaine encore, ne laissait pourtant pas penser qu'une telle issue se préparait. «Je ne peux rien dire à ce sujet», s'excuse Harald Pinxten, qui a 28 ans. «Les dirigeants du club et Paul Lambert se sont rencontrés après la rencontre contre Dunfermline. C'est là que la décision a été prise. Nous en saurons plus demain (NdlR: lisez ce lundi)...»

«La chance nous a boudés ces derniers temps...»

Malgré des résultats peu probants, Harald Pinxten essaye de positiver. «Ce ne sont pas toujours des scores comme aux Hearts», avance le solide défenseur d'1,96m pour 89kg. «Au début de saison, nous jouions bien. Mais depuis quelque temps, ce n'est plus aussi bon. Pourtant, mes équipiers et moi-même faisons preu- ve d'un excellent esprit sur le terrain. Nous avons notre place en Premier League. Notre équipe recèle, en effet, beaucoup de talents. La chance nous a boudés ces derniers temps. Si elle revenait, nous ne serions pas à cette position...»

L'ex-Anversois ne boude en tout cas pas son plaisir d'évoluer en Écosse. «Je suis très heureux», sourit le n°4 de Livingston, qui a refusé une offre de Livourne cet hiver. «J'ai réellement fait le bon choix. C'était un rêve pour moi de rejoindre un championnat pareil. De plus, Livinsgston est une très belle ville, qui dispose de tout ce que l'on peut souhaiter. Elle n'est qu'à 20 minutes d'Edimbourg et à 40 de Glasgow...»

René Vandereycken, le coach de l'équipe nationale, connaît bien la ville des Rangers. Il est même venu voir l'opposition entre le club de Thomas Buffel et celui de Harald Pinxten le 21 janvier dernier. Si on peut raisonnablement penser qu'il était présent pour Buffel, il n'a sans doute pas oublié de jeter un coup d'oeil sur les performances de Pinxten... «Être appelé chez les Diables, ce serait magnifique», s'enthousiasme celui qui a fréquenté toutes les catégories d'âge en équipes nationales. «Nous verrons bien. Si j'espère un coup de téléphone de René Vandereycken? C'est le but de chaque joueur de représenter son pays. J'apprécierais en tout cas chaque instant passé en équipe nationale...»

© Les Sports 2006