Football Ce sont les assistants vidéo basés à Moscou qui interpellent l’arbitre de terrain, non l’inverse.

Abondamment utilisé depuis le début de la compétition, le VAR a permis de corriger plusieurs erreurs, comme le penalty finalement non accordé à Neymar. Il n’a pas éteint les polémiques. Celles concernant l’avertissement dont a écopé Cristiano Ronaldo et qui aurait pu devenir une exclusion vont nourrir le débat. Comme ce choix de sanctionner Cédric d’un penalty.

La faute de Josh Ridon sur Antoine Griezmann lors du premier match de la France contre l’Australie a divisé, comme le but accordé à Ronaldo, toujours lui, contre le Maroc alors que Pepe avait fait le ménage dans la surface des Lions de l’Atlas. Idem pour ce tacle de Jérôme Boateng sur Marcus Berg qui aurait dû être sanctionné par un penalty.

Si la principale satisfaction provenait jusqu’à ce lundi soir du processus relativement rapide en termes de décision, les palabres qui ont émaillé le temps additionnel des deux dernières rencontres du groupe B vont assurément faire parler. Et nourrir certaines exaspérations.

Pour rappel, cette première utilisation de l’assistance vidéo s’effectue dans quatre cas bien précis : les buts, les penalties, les cartons rouges directs et l’identité des joueurs à sanctionner.

Autre élément, l’initiative d’avoir recours à l’assistance vidéo n’émane pas de l’arbitre mais bien de ses assistants vidéo basés à Moscou qui interpellent l’arbitre présent sur le terrain via son oreillette quand ceux-ci jugent qu’il a commis "une erreur manifeste".