C1 De retour de suspension, Sergio Ramos s’est affirmé au fil des années comme le leader du Real.

Il y a fort à parier qu’avec lui, jamais une telle panique n’aurait gagné les rangs du Real. Que jamais la Maison Blanche n’aurait tremblé à ce point sur ses fondations contre la Juventus Turin et qu’elle aurait expédié ce quart de finale retour comme une affaire courante.

La suspension pour la seconde manche face aux Turinois de Sergio Ramos a rappelé à l’évidence le statut du patron du défenseur. Sans lui, Raphael Varane n’a pu endosser son costume. Sans ses compensations, les faiblesses défensives récurrentes de Marcelo, plutôt que la force de son apport offensif, ont sauté aux yeux.

Parce que si Ronaldo se charge de tout ou presque devant, Ramos en fait de même à l’autre extrémité du terrain.

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