Europa League

L'Eupenois Florian Raspentino est un Marseillais pure souche ! Dès lors, pas question de rater la finale contre l'Atletico !

Pour Florian Raspentino, ce mercredi 16 mai est très particulier. Né à Marignane, l'actuel Eupenois était supporter de Marseille. Un club où il a même signé un contrat de 3 ans en 2012. Dès lors, la finale d'Europa League de ce soir face à l'Atletico, il va la vivre intensément.

Florian, l'OM, c'est chez vous !

« C'est exceptionnel un Marseillais qui ne supporte pas l'OM ! Moi, j'ai été abonné durant cinq ans au Vélodrome. J'y allais avec mon frère.»

Puis vous avez changé de costume...

« En effet, j'ai eu cette énorme chance de passer de supporter à joueur de l'Olympique de Marseille. C'était l'époque d’Élie Baup comme entraîneur. Côté joueurs, il y avait notamment Gignac, Valbuena ou Amalfitano. Hélas, à cette époque, il n'y avait guère de place pour les jeunes.»

Vous avez tout de même disputé quelques matches avec le maillot olympien. De bons souvenirs ?

« Oui. Notamment en coupe d'Europe, en Europa League plus précisément. Je me souviens d'avoir été titularisé lors des matches contre le Fenerbahce ou M'Gladbach ou encore à Limassol (6 participations en tout, Ndlr).»

Ce mercredi, c'est peut-être une grande soirée qui s'annonce...

« Cela me procure toujours énormément de plaisir de voir l'homme réaliser de belles performances européennes. J'ai gardé mon âme de supporter. Contre l'Atletico, ce sera tout sauf une formalité ! Cette finale s'annonce ardue. Mais, sur un seul match, pourquoi pas. Un petit hold-up, du style 1-0 ne serait pas pour me déplaire (sourire, alors que Jordan Lotiès, juste derrière, lui promet un 6-0 pour les Espagnols).»

C'est tout de même un peu étonnant de voir les Phocéens arriver au stade ultime de cette coupe d'Europe ?

« Je ne suis pas vraiment surpris de leur parcours. L'OM dispose d'un super groupe et d'un coach qui, en faisant tourner son effectif, a réussi à conserver tout le groupe concerné.»

En plus, la proximité du lieu de la finale, Lyon, ajoute une couche à l'effervescence de ce duel.

« Là, à Lyon, cela va être une vraie folie pour ceux qui auront eu la chance d'obtenir un ticket. Dès lors, j'imagine à peine l'ambiance qu'il va y avoir chez nous, sur la Canebière. Il y aura le feu. Même le bordel, comme on dit chez nous (rires).»