C2 L’attaquant de Nice va disputer le premier match de sa carrière en Belgique.

Son réveil a sonné de manière aussi brutale qu’inattendue. Samedi passé, Mario Balotelli a frappé pour la première fois en championnat contre Monaco.

Un penalty provoqué et transformé, une reprise du droit face au but vide : l’Italien a été l’un des acteurs principaux de la fin des séries de victoires consécutives (16) et d’invincibilité (24) du champion de France en titre. Comme pour rappeler ce paradoxe qui veut que l’attaquant conserve un talent singulier mais qu’il l’exprime aussi quand il l’a choisi, ce qui est souvent le cas lors des grands rendez-vous.

Ses débuts l’an passé à Nice avaient été tonitruants avec des doublés contre Marseille puis Monaco. Quatre buts pour ses deux premiers matches en Ligue 1 ? La France n’avait plus vu cela depuis 25 ans. Et la suite ? Dans la lignée de cette théorie de joueur à la carte escorté par ce buzz permanent. Si ses frasques ont bâti sa légende, Balotelli s’est calmé sur ce plan-là, à l’exception d’un excès de vitesse avec sa Ferrari sur les routes de Padoue ou de ses lacets qu’il n’a pas réussi à nouer l’an passé contre Nantes, ce qui a valu à son équipe de jouer deux minutes sans lui en début de match.

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