Championnats étrangers L'attaquant de la Roja est entré à la 27e minute lors du match amical contre la Belgique.

Ce n'est pas un scoop, Diego Costa est loin d'être le footballeur le plus populaire de la planète. Si certains apprécient son côté guerrier, d'autres rejettent en bloc les actions parfois "vicelardes" dont se rend coupable l'avant-centre de Chelsea et de la Selección. Et la presse ne le rate généralement pas lorsqu'il commet un petit pas de travers. 

Mais selon le principal intéressé, c'est pour deux raisons bien précises que certains journalistes l'ont pris en grippe: il n'est pas Espagnol de naissance et a le malheur de ne pas être un joueur du Real ou du Barça. Né à Lagarto, au Brésil en 1988, le joueur a en effet été naturalisé en juillet 2013. Et Costa a porté le maillot de l'Atlético Madrid après avoir été prêté au Celta Vigo, Albacete et Valladolid. Bref, si cela ne passe pas auprès d'une partie de la presse, ce n'est pas pour des raisons sportives...

Et Costa, auteur d'une belle entrée à la 27e minute contre la Belgique après la blessure d'Alvaro Morata, ne s'est pas fait prier pour le "balancer" dans la zone mixte du stade Roi Baudouin . "Vous, les journalistes, vous devriez évaluer ma performance dans cette rencontre amicale, mais je pense que j'ai livré un bon match, peut-être le meilleur avec la Selección ", a-t-il d'abord expliqué. "Si j'étais au Real Madrid ou au Barça, vous diriez alors que j'ai fait un super match, mais comme je ne suis pas un Espagnol naturel, les gens me critiquent toujours d'une certaine façon. (...) Parfois vous lancez une tempête avec quasi rien." 

Mais pas question pour lui de policer son image: "Je ne changerai pas, même si je suis critiqué", dit-il. " C'est vrai que je peux me tromper parfois, mais je n'ai pas besoin qu'on me le dise. Je sais faire mon auto-critique. Mes équipiers me font confiance."