Football Malgré sa qualification européenne aux dépens du Standard, Vandereycken paie le prix d'un football souvent austère

BRUXELLES Arrivé au début de la saison dernière, Vandereycken avait encore un contrat d'un an avec le club limbourgeois. Dimanche dernier, il avait qualifié Genk pour la Coupe de l'UEFA après la victoire en barrage pour la 3e place du championnat sur le Standard de Liège (1-3 et 3-0).

"Le conseil d'administration du KRC Genk a décidé à l'unanimité de mettre fin à la collaboration avec le coach René Vandereycken. Le KRC Genk ne fera pas d'autre commentaire et débute à partir de ce jour des discussions avec des candidats entraîneurs aussi bien en Belgique qu'à l'étranger", précise le club sur son site internet.

Mercredi, la direction de Genk avait encore eu une discussion d'évaluation avec René Vandereycken durant trois heures. Il était convenu de poursuivre l'évalutation "prochainement." Vandereycken (51 ans) a obtenu les résultats espérés par le club (qualification européenne) mais son comportement et ses propos ont constamment mis son club sous pression cette saison.

L'ancien joueur du FC Bruges (74-81), de Gênes (81-83) d'Anderlecht (83-86), du BW Berlin (86-87) et de La Gantoise (87-89), 50 fois international, était devenu entraîneur au terme de sa carrière de joueur. Le RC Genk était son 7e club. Il a débuté à La Gantoise (avril 1989-mars 1991), a ensuite dirigé le Standard (octobre 1993-mai 1995), le RWDM (1994-1997), Anderlecht (juillet-décembre 1997), Mayence (All/D2/juillet-novembre 2000) et le FC Twente (P-B/2002-2004).