Football

À la découverte de Bradley Diallo, le nouveau back gauche du White Star

WOLUWE-SAINT-LAMBERT Il était l’un des premiers à poser ses valises au stade Fallon, à s’entraîner avec ses futurs nouveaux équipiers; c’est donc tout à fait logiquement que Bradley Diallo fut également le premier renfort du mercato à être qualifié et à disputer ses premières minutes sous la vareuse étoilée samedi à l’occasion du déplacement à St-Nicolas. Découverte avec ce sympathique Français.

Bradley, d’où vous vient ce prénom ?

“Je suis sénégalais de par mon père et cap verdien de par ma mère. Et bien qu’elle ait un frère habitant aux État-Unis, c’est surtout dû au fait que c’est une inconditionnelle des Feux de l’amour que je dois ce prénom.” (sourires)

Vous êtes monté au jeu après la pause. Que pensez-vous de vos 45 premières minutes avec le White Star ?

“Le rythme était élevé. Cela m’a demandé beaucoup d’efforts offensifs et défensifs. Et puis on demande toujours plus à un substitut. Je n’ai plus joué en compétition depuis le mois de mai et la fin de mon aventure à Oldham Athletic en League One d’Angleterre au terme d’une saison (NdlR : 12 titularisations en 15 apparitions et 1.113 minutes jouées pour aucun but) où je pensais prolonger, mais il y a eu des divergences de vue. Depuis lors, je m’entraînais à l’Olympique de Marseille où j’ai été formé.”

Venu du sud de la France, la Belgique, c’est aussi exotique que l’Angleterre…

“Certes, mais je n’ai pas hésité à répondre à l’appel de mon manager et des dirigeants du White Star qui m’ont présenté un projet ambitieux, même si je sais que le club sort de remous internes, mais l’on m’a assuré que tout était rentré dans l’ordre. J’ai signé un contrat de 18 mois plus une saison en option. Je compte bien parvenir au terme de celui-ci car l’esprit de compétition fait partie de ma nature. J’aimerais évidemment aider mon nouveau club à se hisser en division 1. Par le biais du titre de champion, cela reste encore possible, ou via le tour final, cette mini-compétition que l’on m’a déjà expliqué.”

Savez-vous que vous succédez à une icône qui se fait déjà regretter ? C’est une pression supplémentaire sur vos épaules…

“Oui, oui, c’est Baptiste Ulens, c’est ça ? Il n’y a pas de pression. Je vais simplement tout faire pour le faire oublier.”



© La Dernière Heure 2013