Football Nous avons accueilli Silvio Proto à Athènes où il vient de signer un contrat de deux ans à l’Olympiacos.

Il est vingt-deux heures, ce lundi, à l’aéroport d’Athènes lorsque Silvio Proto récupère ses trois énormes valises sur le tapis roulant. Le gardien salue Vadis Odjidja, Bjorn Engels et Besnik Hasi qui avaient pris le même avion que lui avant de s’asseoir durant de longues minutes en notre compagnie pour évoquer son arrivée à l’Olympiacos et son départ d’Ostende. C’est un homme soulagé et heureux que nous retrouvons. "C’était dur d’attendre sans savoir où je jouerais cette saison. Je déteste ne pas maîtriser mon destin. Heureusement, tout s’est bien terminé."

La nuit avait donc débuté lorsqu’il rejoint en taxi (un chauffeur l’attendait dès sa sortie de l’aéroport) l’hôtel où séjourne également Guillaume Gillet.

À quand remonte votre premier contact avec l’Olympiacos ?

"Cela s’est fait de manière toute bête. Quand Guillaume (Gillet) a signé à l’Olympiacos, je lui ai téléphoné pour le féliciter. Il était au restaurant avec Mogi Bayat. Mogi a pris le téléphone et m’a expliqué que Besnik Hasi cherchait un deuxième gardien et il m’a demandé si ça pourrait m’intéresser. C’est Besnik qui m’a appelé ensuite pour m’expliquer la situation. J’ai répondu que j’étais chaud pour venir."

C’est là que ça se complique avec Ostende.

"Oui. Quand j’avais négocié mon arrivée à Ostende l’été passé, Jacques Lichtenstein, mon agent de l’époque, m’avait dit qu’Ostende ne me mettrait pas de bâtons dans les roues au cas où une belle opportunité se présenterait à moi. Et l’Olympiacos est clairement une belle opportunité pour un mec de 34 balais comme moi ! Je pensais donc qu’Ostende allait me libérer vu que j’étais arrivé gratuitement d’Anderlecht."

Mais Ostende a demandé 1,5 million pour votre transfert.

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