Football

C'est bien l'USG Quévy, rebaptisé Royal Albert Quévy Mons, qui déménage au Tondreau.

C'est la fin d'un long feuilleton qui aura tenu en haleine les supporters montois. Ce lundi soir, lors d'une conférence de presse improvisée au sortir d'une réunion du Collège, le déménagement du club de Quévy au stade Tondreau a été officialisé par Elio Di Rupo, Pascal Lafosse et les responsables quévysiens, Hubert Ewbank en tête.

L'autre nouvelle du jour, c'est la possibilité de voir Quévy, ou plutôt le Royal Albert Quévy Mons, accéder à l'échelon national malgré la défaite face à Charleroi-Fleurus. Deux conditions à cela : que le RCCF aille au bout du tour final et que le matricule d'Ath soit radié. « Dans tous les cas, sauf opportunité de dernière minute, notre effectif restera le même. Il a été renforcé pour jouer le haut du panier en P1, voire pour tenir la route en Promotion », précise Hubert Ewbank, qui était un des principaux supporters de cette alliance entre Quévy et Mons. « Nous avons longuement réfléchi de part et d'autre, analysé toutes les pistes possibles. C'est un premier pas vers la création d'un grand club régional. »

Derrière la vitrine de l'équipe première, qui évoluera dans un Tondreau trop grand pour la P1 mais qui visera la D3 dans les quatre ans, c'est une vaste politique de formation qui sera poursuivie. Les sites de Genly et de Mons ne seront pas de trop pour héberger « de manière professionnelle » (dixit Elio Di Rupo) les 300 jeunes