Football La Fédération tchèque de football (CMFS) a démenti vendredi l'information publiée selon laquelle le gardien de but Pavel Srnicek a frappé l'arbitre suédois Frisk, au terme du match de mercredi

PRAGUE "Je me trouvais à proximité de Srnicek dès son départ de la pelouse jusqu'à son arrivée dans les vestiaires, et je peux attester qu'il n'a frappé personne", a en effet déclaré le porte-parole de la CMFS, Jaroslav Kolar, avant de qualifier cette information de "mensonge". Selon le porte-parole, le portier de Brescia a pourtant lancé quelques propos peu affables à l'adresse de l'arbitre, mais au moment où ce dernier était déjà parti pour les vestiaires. M. Kolar a également admis que Srnicek avait insulté "uniquement verbalement" le sélectionneur belge, Robert Waseige. "Je ne comprends pas le français (la mère de Srnicek est Française), mais j'imagine qu'il ne s'agissait pas de félicitations à l'occasion de la victoire belge", a-t-il affirmé. La fin de la rencontre qui a décidé de l'élimination de la République Tchèque dans les barrages pour la Coupe du monde 2002 de football, a été marquée par des gestes incorrects de la part de plusieurs joueurs tchèques, qui ont valu l'exclusion au capitaine Nedved et à l'attaquant Baros.
Le comportement de la plupart des joueurs tchèques a été sévèrement critiqué jeudi par la presse tchèque, qui leur a notamment reproché un "manque de professionnalisme".