Mondial 2018

Un commentaire de Miguel Tasso.

On peut objectivement s’interroger sur l’intérêt de passer ses journées à regarder 22 gars en culottes courtes courir bêtement derrière un ballon. On peut aussi se demander si, en 2018, à l’heure d’Erasmus et de la mondialisation, le nationalisme primaire, propre aux supporters de base, a encore sa raison d’être.

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