Mondial 2018

C’est confirmé. La nostalgie reste l’un des meilleurs des antidotes à la morosité. D’autant plus si tout un pays revit le rêve éveillé, vingt ans plus tard, d’un titre de champion du Monde. Les documentaires télévisés pullulent, les interviews foisonnent, les témoignages anonymes ou célèbres déferlent.

Toute la France a son mot à dire, son anecdote à raconter, sa larme à l’œil à essuyer, sa cuite à oublier, son amour de vacances à retrouver lors de cet été bleu blanc rouge. Et ce fameux dimanche 12 juillet 1998 où l’Hexagone s’est mué en immense chenille, où tout le monde il était beau et gentil, où la reprise du I will survive de Gloria Gaynor par le Hermes House Band est devenu l’improbable tube de l’été.

Avant l’envol de cette Coupe du Monde en Russie, ce jeudi, les souvenirs ravivent les émotions. Mardi, à Nanterre, l’équipe de 1998 avec quelques kilos en plus et des jambes un peu ankylosées, s’est réunie pour un match amical. Sur le flanc gauche de la défense, le petit (1.69 m) affichait une musculature seyante dans son traditionnel numéro 3. Vingt ans déjà… Aujourd’hui, les Bleus, qui débutent leur tournoi ce samedi contre l’Australie, possèdent les atouts pour imiter leurs aînés et sinon effacer, en tout cas égaler les Zidane, Barthez, Deschamps et les autres. En 1998, Didier Deschamps était l’infatigable capitaine ratisseur de ballons de cette équipe et a pu soulever en premier le trophée.

En vingt ans, Bixente Lizarazu a changé, (...)

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Lorsque nous l’avions croisé lors des différents déplacements au Brésil pendant la Coupe du Monde 2014, Bixente Lizarazu n’avait que des mots positifs, voire des étoiles dans les yeux quand il parlait de nos Diables Rouges. Quatre ans et un coach plus tard, (...)