Football Vladimir Petkovic veut que les adversaires craignent la Suisse.

Face au Brésil de Neymar, la Suisse de Vladimir Petkovic a soigné ses statistiques. Sur ses 23 derniers matchs, la Nati n’en a perdu qu’un seul, c’était en qualifications face au Portugal en octobre 2017. Le bilan des Suisses est de 16 victoires, six nuls et une défaite.

Après avoir tenu tête à l’Espagne durant la préparation (1-1), la Suisse a récidivé face à un des favoris de cette compétition, le Brésil. "Ce n’est pas donné à tout le monde de réaliser de tels résultats", a précisé Vladimir Petkovic. "J’espère que, désormais, les gens ont pris bonne note de nos performances et qu’on va inspirer le respect", a poursuivi le sélectionneur des Suisses.

Ce que ce dernier reproche au monde extérieur, c’est qu’il ne reconnaît pas son équipe pour ce qu’elle est réellement. "Parfois, il y a un manque de reconnaissance et je trouve cela dommage car nous jouons très bien. N’oublions pas que nous n’avons perdu qu’une fois en qualifications (Ndlr : contre le Portugal, la Suisse a compté 27 points sur 30 mais a dû passer par la case barrages)."

Pour contrer le s Brésiliens, les Suisses ont joué avec leurs armes : l’agressivité saine, la combativité et l’abnégation. "Mon équipe a démontré qu’elle avait des ressources. Nous croyons toujours en nous et c’est de la même manière que nous aborderons les deux autres rencontres."

Le coach de la Nati avait parfaitement bien préparé son match et savait comment mettre Neymar hors du match. La star brésilienne a reçu un traitement de faveur de la part des joueurs suisses, notamment via Behrami. Avec dix fautes commises sur sa personne, Neymar est devenu le joueur le plus touché en un match de Coupe du Monde depuis Alan Shearer en 1998 contre la Tunisie. Cela n’a pas empêché le Brésilien de se faire…. tackler par l’ancien buteur italien, Christian Vieri qui a déclaré : "Neymar a fait des grigris comme au cirque !"