Football

En vrac, quelques-unes des autres expressions courantes du monde du ballon rond

BRUXELLES D'autres formulations célèbres.

Se mettre à l'abri : lorsqu'un joueur plante le 2-0 à un quart d'heure du terme, il aura mis son équipe à l'abri de toute mauvaise surprise. Jusqu'au moment, bien entendu, où l'adversaire plantera le 2-1 ce qui permettra de sortir une autre expression éculée : "Un match dure nonante minutes."

Le coaching gagnant : non, les coaches ne sont pas responsables que des défaites.

Le marquage à la culotte : capacité à ne pas lâcher son opposant d'une semelle... et à lui en mettre une de temps en temps.

Il s'est empalé dans la défense : plus poétique que de dire que l'attaquant n'a tout simplement pas su prendre le dessus sur les défenseurs.

La forêt de jambes : une variante de la précédente mais dans une défense regroupée. S'il force l'exploit, on précisera qu'il est passé par un trou de souris.

L'ambiance est bonne : un classique même quand tout va mal. Il n'y a qu'à Mons qu'on avoue qu'elle est pourrie. Micro-climat sans doute.

Pécher dans le dernier geste : acte coupable de l'attaquant qui n'arrive pas à secouer les filets. Pour le gardien qui va rechercher les ballons dans ses filets, la pêche est par contre rarement bonne.

Une frappe de mule : aucun rapport avec Tom, qui préfère d'ailleurs brosser ses tirs.

Avoir les pieds carrés : se dit d'un attaquant particulièrement maladroit. Variante : il a deux pieds gauches.

Les sirènes de l'étranger : expression poétique pour signifier qu'on a répondu à l'appel de l'argent et/ou de l'attrait sportif.

En football, tout va de plus en plus vite : manière subtile utilisée par un joueur pour faire comprendre que ce qu'il a dit un jour ne sera plus valable le lendemain, surtout en matière de transferts. Seul le jeu en Division 1 belge ne va pas de plus en plus vite...

Un déclic : réponse classique à la question de savoir ce dont l'équipe a besoin pour améliorer ses résultats. Quand personne ne le trouve, les dirigeants demandent au coach de prendre ses clics et ses claques.

Nous aurions aussi pu évoquer d'autres expressions : Servir un caviar , la clé du match , la zone de vérité , l'espace entre les lignes , imprimer le rythme , le match-référence , enrhumer le gardien , crucifier le portier , le dernier rempart , bafouiller son football , prendre une casquette , courir après le score , vaincre le signe indien , revêtir ses habits de gala , manger le ballon , ne pas s'enflammer , garder les pieds sur terre , la faillite collective , prendre une leçon de réalisme , manquer l'immanquable , le match dans le match , le poumon de l'équipe ,...



© La Dernière Heure 2008