Football

Le réputé tournoi pour jeunes a lieu ces jeudis, samedi et dimanche dans les installations du Stade Brainois, à Braine-le-Comte


"Il faut tout faire. Je passe de coach à jardinier puis à monteur de chapiteau. Il faut être polyvalent." 

Thierry Hazard s’amuse de la situation. En plein préparatif du Hazard Tournament qui débute ce jeudi et se termine ce dimanche à Braine-le-Comte, le patriarche de la famille accepte volontiers de souffler. Pour s’arrêter sur ce que représente le tournoi qui porte le nom de la famille la plus célèbre de la ville.

"Les enfants ont débuté ici au Stade brainois. Quand on leur a parlé de l’opportunité de créer ce tournoi, c’était peut-être pour créer la même chose pour d’autres enfants qui, quand les miens sont là, ont des étoiles dans les yeux. Côtoyer leurs idoles, c’est magnifique pour les enfants. On veut leur apporter du rêve", précise Thierry qui espère que Thorgan trouvera un peu de temps dans sa fin de saison très chargée pour faire une apparition.

Même loin de la maison, la fratrie n’a pas vraiment coupé le cordon.

"Ils sont très attachés au Stade brainois. Dimanche, après son match, Eden m’a tout de suite appelé pour savoir ce que Braine avait fait. Idem pour Thorgan et Kylian. Ils suivent la vie du club, ils savent ce que je fais, ils connaissent les joueurs. Pour eux, c’est un plaisir de revenir et de se tenir au courant. Ils savent qu’il y aura des écrans géants pour la Coupe du Monde. J’entretiens cela parce qu’eux le souhaitent."

Parce qu’ils n’ont pas oublié non plus les tournois auxquels ils ont participé enfant, souvent en France. "Des compétitions très relevées, se souvient Thierry. Le côté festif était moins présent, mais attention, vous pouvez manger des frites aussi en France. À un de ces premiers