Football Vincent Kompany l’a confirmé : ses blessures ne lui ont pas miné le moral.

Vincent Kompany a fêté son grand retour dans le onze de base face au Japon. Une prestation durant laquelle il a alterné le bon et le moins bon mais qui lui a, au moins, permis de retrouver le rythme. "C’est difficile de dissocier la qualité de ma prestation avec celle du collectif. L’équipe et moi avons eu du mal à trouver des espaces entre les lignes, alors que cela avait été plus simple face à l’Angleterre. Collectivement, cela a été un peu plus difficile mais personnellement, j’ai apprécié notre réaction après le 0-2."

Ce match a également démontré qu’il était totalement remis de ses pépins physiques. Cette question est bien entendu revenue durant sa conférence de presse, sans que cela ne semble l’agacer. "Je comprends que vous me posiez cette question et je ne vous en veux pas. Tout ce qui compte, c’est que je travaille tous les jours pour devenir meilleur. Le fait d’être présent ici me rend plus fort. C’est le résultat de tellement d’heures de travail en salle de gym et au risque de vous surprendre, je n’ai jamais autant profité du jeu que ces vingt-quatre derniers mois."

L’idée de renoncer ne l’a pas encore gagné. Car son corps ne lui a jamais lancé un tel appel. "Si cela avait été le cas, j’aurais arrêté dès mes quatorze ans, lorsque j’ai été opéré du genou. Un signal, ce serait que je ne sache même plus me lever de mon lit, mais ce n’est pas encore le cas."

"Un bisou à Gabriel Jesus avant le match"

Ce vendredi, Vincent Kompany retrouvera plusieurs équipiers de Manchester City. Danilo devrait commencer le match sur le banc, mais Fernandinho (à la place de Casemiro) et Gabriel Jesus seront immédiatement alignés. Il sera donc en duel avec l’attaquant brésilien. "Ce ne sera pas la première fois que j’affronte un équipier. Plus j’ai de respect pour quelqu’un, plus je suis motivé à l’idée de gagner contre lui. Gabriel sera un adversaire vendredi mais on se fera un bisou avant le match. Mais après, ce sera fini", sourit-il. "Je les admire. J’ai vécu une année fantastique avec eux. Ils ont beaucoup de talent mais ce sont de gros bosseurs. Gabriel, par exemple, se bat tout le temps pour l’équipe et il est très dur dans les duels."