Jeu de balle

La deuxième journée de l'Euro pour les jeunes, consacrée au jeu international, avant la suite du «One Wall» en soirée, à Valence a été très mouvementée. En cause? Les éternels problèmes de non-respect des règles pourtant édictées par tous les pays en mars dernier lors d'une réunion de la CIJB. «Je suis outré», lance Thierry Dufour, le président de la coupole fédérale. «À Buizingen, à cette réunion, on avait bien précisé que le jeu international se jouait sans renfort aux mains. Malheureusement, ce mercredi, les Italiens se sont présentés avec des renforts. Nous avons évidemment déposé réclamation en avançant nos accords de mars, mais l'on nous a rétorqué que nous avons mal interprété ce qui avait été décidé à ce moment-là. Comme les Pays-Bas en éliminatoire, nous avons donc décidé de ne pas jouer contre l'Italie en demi-finales. Nous sommes conscients que nous avons fait des malheureux parmi nos joueurs mais nous avons préféré manifester notre mécontentement face à ce manque d'éthique.»

Mais la Belgique n'était pas encore au bout de ses surprises. «Dans un premier temps, on nous a refusé l'accès à la petite finale, pour la 3e place. On prétextait que notre forfait en demi-finale nous disqualifiait du reste de cette épreuve. Malheureusement pour eux, ils n'ont pas pu produire cela par un règlement noir sur blanc. Nous avons donc pu jouer et l'avons emporté contre le Pays basque. C'était quand même une belle consolation, même si nous sommes déçus de n'avoir pas pu défendre nos chances en demi-finale.»

Chez les filles, qui découvraient le jeu international, deux défaites furent au bout de l'effort mais les enseignements à tirer sont nombreux.