Moteurs Le Belge a laissé filer cinquante points, mais garde ses chances d’être sacré.

Dans un monde parfait… pour les supporters belges, avec juste un peu plus de chance et de concentration, Thierry Neuville aurait, à ce jour, remporté haut la main et dans la foulée le Monte-Carlo et la Suède, deux des épreuves les plus dures du calendrier WRC. Il compterait donc 50 points de plus et caracolerait en tête du Mondial avec 58 unités, soit 20 de plus que Jari-Matti Latvala et 24 de mieux que Sébastien Ogier.

En raison de deux minces écarts de trajectoire alors que le plus dur était accompli, on est loin de ce scénario de rêve. C’est même plutôt la cata avec huit points bonus et une huitième place au classement. Sans le système de Power Stage, le Belge, deux fois hors du Top 10, n’aurait pas encore défloré le score. Et avec le barème de 2016, il ne possèderait même actuellement que quatre unités. La misère…

Certains ont déjà flingué notre compatriote qui a, certes, loupé deux fois le coche. Oui, il a marché deux fois sur la montre en or. Oui, il a commis des erreurs. Un peu comme si un de nos Diables manquait, coup sur coup, deux pénalties en Coupe du Monde.

De là à considérer qu’il a déjà perdu le titre mondial cette année, il y a un pas que nous ne franchirons pas. Voici les quatre principales raisons pour lesquelles nous continuons à croire que Thierry et Nicolas peuvent vite renverser la vapeur et rattraper leur retard.

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