Formule 1

A nouveau dernier, à huit dixièmes d'Alonso, le Belge cherche toujours le « loup » sur sa voiture.

Vingtième et dernier lors de la qualification, comme lors des deux dernières séances libres de vendredi, rien n'a, hélas, changé pour Stoffel Vandoorne toujours victime d'un "loup" au niveau de sa monoplace.

"Depuis qu'on a posé les roues à Silverstone, ma voiture ne fonctionne plus, » avoue-t-il. « On voit très bien sur les datas qu'il y a un problème, mais on ne trouve pas l'origine et donc pas de solution. C'est très décevant et dur à accepter. Hier soir, les mécaniciens ont utilisé un joker et ont enfreint la règle du couvre-feu pour changer encore des pièces. Mais cela n'a rien changé. Il y a clairement une différence entre les deux voitures. Je ne peux rien faire. On est de loin les derniers. C'est frustrant."

Le pilote n'est donc pas en cause, le set-up non plus. « Je n'ai pas oublié comment piloter une F1, » s'exclame Stof. « Le souci ne vient pas des réglages non plus. J'ai les mêmes que Fernando... »

Un Espagnol qui a, pour la première fois, pris la défense de son équipier en confirmant les problèmes sur l'auto de notre compatriote : "On voit très bien sur les données qu'il manque d'appui par rapport à moi mais on ne sait pas d'où cela vient. C'est étrange," a déclaré le double champion du monde.

L'équipe va continuer à chercher bien sûr, mais la seule solution serait, sans doute, de changer de châssis. Dans ces conditions, le GP risque de lui sembler bien long. " Je pars dernier, je n'ai rien à perdre... "