Formule 1 Un dimanche difficile pour notre compatriote, contraint à l’abandon au 46e tour suite à un bris de boîte de vitesses.

Deux heures après l’arrivée, après une attente d’une demie heure suite à un débriefing plus long que prévu, nous avons enfin eu l’occasion de parler à notre pilote. Alors Stoffel que retenir de positif de ce dimanche? 
 
"Mon départ. Pour la première fois, je l’ai réussi. Mais une fois arrivé au premier virage, j’ai tiré tout droit car en pneus froids je n’avais vraiment aucun gris. Je savais que je ne pouvais reprendre la piste que derrière le cône, j’ai tenté de virer à gauche mais les gens ne s’imaginent pas comme c’est compliqué. Ma voiture est allée à droite toute seule."
 
Ensuite, il y a eu le crash: "Je ne comprends pas pourquoi Romain a gardé les gaz à fond. Il y avait un nuage de fumée, je ne savais pas où était sa monoplace. J’ai eu de la chance."
 
Quatorzième à l’issue du premier tour, il a ensuite fait un bon premier relais estime-t-il: "Le rythme était pas mal. J’étais plus rapide que Pérez mais impossible de le dépasser en ligne droite. Même avec le DRS. C’est fou. On n’a pas encore réglé notre souci de traînée. On manque toujours trop de vitesse de pointe. On essaie de travailler là-dessus. Des évolutions doivent encore arriver. Cela sera déjà nettement moins handicapant à Monaco. Par contre pour les suivants…"
 
L’éléphant semble avoir accouché d’une souris: "Ce nouveau package nous a fait faire un pas en avant, mais un petit pas. Je ne suis toujours pas vraiment à l’aise dans l’auto."
 
Deux journées de tests sont maintenant prévues mardi et mercredi, ici à Barcelone. L’occasion de tester des nouvelles pièces? "Non, on n’a encore rien de neuf en magasin. On a mis tout ce qu’on avait. Mais pour le Canada, il devrait avoir quelques nouveautés. On va rouler avec deux autos cette semaine. Une pour les tests Pirelli et l’autre pour des essais normaux. Mais sur ce nouvel asphalte, il n’y a pas tellement d’enseignements à tirer..."