Formule 1 Le communiqué officiel du team est sorti. Stoffel prêt à galérer à nouveau.

Le doute n'est désormais plus permis. Il n'y aura pas de retournement de situation de dernière minute comme certains le prédisaient. Après la chaîne française Canal Plus annonçant en Hongrie le dernier GP de notre compatriote, c'était l'agence de presse AFP qui avait relancé la rumeur en Belgique en déclarant qu'Esteban Ocon remplacerait Stoffel Vandoorne dès le GP d'Italie. Mais il n'en est rien. L'écurie britannique a envoyé cet après-midi son communiqué de presse et les deux titulaires, le week-end prochain en Italie, seront bel et bien Fernando Alonso (visiblement remis de ses émotions) et Stoffel Vandoorne. Le Belge devra toutefois céder son baquet lors de la première heure et demie d'essais du vendredi matin au jeune réserviste Lando Norris. Chacun son tour puisque l'Espagnol avait cédé sa place à Francorchamps.

"Bien sûr, Monza va constituer un gros challenge pour nous," déclare notre représentant. "Notre monoplace n'est clairement pas à l'aise sur les pistes où il y a des longues lignes droites et où l'on roule avec peu d'appui aérodynamique. Et ce sont justement les caractéristiques de l'Autodromo de Monza. Malgré cela, le team ne baisse pas les bras et essaie d'extraire à chaque fois le meilleur du matériel mis à notre disposition. Malgré les limites de notre package actuel, je suis aussi déterminé qu'eux à viser le meilleur résultat possible. J'adore le tracé historique de Monza. C'est une des pistes les plus excitantes du championnat."

Même quand on tient la lanterne rouge? Il semble évident que le week-end s'annonce aussi "galère" qu'à Spa la semaine dernière pour notre ambassadeur en F1. Avec juste une quinzaine de journalistes en moins lui demandant s'il "est sûr de terminer la saison et s'il sait ce qu'il fera en 2019."

Son manager Alessandro Alunni Bravi reste lui optimiste: "Je donne à Stoffel 100% de chance d'être toujours en F1 en 2019," a déclaré l'Italien au micro de la RTBF. En tant que pilote d'essais ou que titulaire? Avec quelle écurie? Nul ne le sait. Sans doute même pas encore Bravi, adepte de la méthode Coué, qui fait son travail en explorant calmement et discrètement toutes les pistes existantes.