Formule 1

Le Belge s'est classé 16e et avant-dernier à un tour du vainqueur...

La course a confirmé ce que l'on avait déjà vu en qualifications : la McLaren-Renault est, avec la Williams-Mercedes, la moins bonne monoplace du plateau 2018. Et deux très bons pilotes n'y changeront, hélas, rien. Il est temps de se remettre en question et surtout de trouver un bon designer pour dessiner la F1 de 2019...

"Un Grand Prix très difficile pour nous", avouait un Stoffel Vandoorne de plus en plus frustré par cette situation désespérante. "J'ai pourtant pris un bon envol. Mais au virage 5, il y a eu de crash juste devant nous entre Stroll et Hartley. Il y avait des débris de carbone partout. Impossible de les éviter. J'ai malheureusement été victime d'une crevaison à l'avant droit et j'ai dû directement rentrer au stand pour chausser les gommes super tendres. Le team n'était pas prêt et cela a duré. Heureusement il y avait la voiture de sécurité. J'ai repris la course en queue de peloton. C'était déjà fini avant de commencer."

Il a mis 26 tours à réussir à doubler le modeste Marcus Ericsson sur la 2e Sauber. Mais le Suédois l'a repassé plus tard, Stoffel terminant à une très anonyme 16e et avant-dernière place devant la Williams de Sergey Sirotkin. A plus d'un tour de Sebastian Vettel. "On a pas mal de travail pour les semaines qui viennent avec trois courses s'enchaînant. Le GP de France au Castellet sera nouveau pour tout le monde. Peut-être qu'on aura une belle carte à y jouer."

L'espoir fait vivre...