Formule 1 Séparé de Hamilton par 24 points, il veut se refaire une santé dès Spa

Sebastian Vettel ne gardera pas un souvenir ému de cette première partie de saison 2018. L’Allemand dispose enfin d’une Ferrari pouvant tenir la dragée haute aux Mercedes sur tous les circuits. Mais le quadruple champion du monde aurait pu caracoler en tête du championnat s’il n’avait pas perdu bêtement des points à Bakou, au Castellet et à Hockenheim. Au lieu de cela, il a désormais 24 points de retard sur le Britannique.

Après avoir rechargé ses batteries où il a passé son temps à jouer à la console et à assister à des concerts, Vettel est regonflé à bloc pour amorcer la deuxième partie de la saison. "Tout n’est pas perdu" , insiste-t-il. "Au niveau des points, j’ai certes du retard, mais ce n’est pas insurmontable. Par le passé, j’étais parfois bien plus loin au même stade de la saison et cela ne m’a pas empêché d’être champion."

Le gamin de Heppenheim fait évidemment référence à sa situation de la saison 2012 où il possédait un écart abyssal de 42 points sur Fernando Alonso en arrivant à Spa. On connaît la suite : l’Espagnol a abandonné en Belgique et au Japon tandis que Vettel alignait les victoires pour coiffer une troisième couronne lors de la finale au Brésil.

L’ex-pilote Red Bull est cependant conscient que sa Ferrari devra impérativement se tenir au même niveau que les Flèches d’Argent. "Celui qui sera champion du monde sera celui qui disposera de la monoplace la plus homogène sur tous les circuits. La vitesse de pointe sera cruciale."

De là à voir une monoplace rouge remporter le Grand Prix de Belgique ? "Nous nous sommes montrés performants sur des circuits similaires jusqu’à présent. Nous amenons aussi des évolutions. Nous devrions être dans une bonne position face aux Mercedes."

Sachant que la dernière victoire d’une Ferrari remonte à 2009, il est temps de réagir…