Moteurs Deux victoires coup sur coup ont permis à l’Espagnol de se hisser à la 7e place au championnat.

En 2019 et 2020, Jorge Lorenzo sera l’équipier de Marc Marquez au sein de l’équipe Honda. Cela promet bien du plaisir au responsable des relations humaines au sein de l’écurie japonaise. Ce dimanche, les pilotes dit locaux ne se virent qu’une seule fois durant ce Grand Prix.

Au départ, Lorenzo fut surpris par Marquez mais il lui rendit un chien de sa chienne dès le premier tour et à partir de là, le pilote Ducati dirigea les opérations. Marquez, deuxième, ne fut jamais en mesure de rivaliser avec son compatriote. Sur la fin, Marquez dut même se méfier de la remontée de Valentino Rossi, finissant sa prestation pour la troisième fois d’affilée sur le podium.

Excellent comme souvent, le Britannique Cal Crutchlow, au guidon d’une Honda privée, s’offrit la quatrième place devant Pedrosa, Vinales et Zarco, dont on ne parla presque jamais tout au long de ce week-end. Certes, le Français accéléra en fin de parcours mais sans briller, comme d’habitude. À l’instar de treize de ses camarades, il parvint à rallier l’arrivée, ce qui se transforma en exploit ce dimanche tant les chutes appartinrent au décor de ce Grand Prix de Catalogne.

Ils furent neuf à prendre un billet de parterre dont Xavier Siméon et Andrea Dovizioso. L’Italien a quelques questions à se poser. Il fut l’an dernier le grand rival de Marquez mais le pilote Ducati a chuté à trois reprises lors des quatre derniers exercices. C’est un peu trop lourd à porter lorsqu’on revendique le titre. Dovizioso compte 66 unités au championnat comme Lorenzo et Iannone mais il a surtout 49 points de retard sur Marc Marquez qui s’est transformé en calculateur. Il a préféré rendre les armes à son futur équipier Lorenzo plutôt que de risquer l’erreur alors que le Majorquin n’est pas encore dangereux au championnat.

Xavier Siméon, lui, a manqué de sagesse. Alors qu’il fit d’excellentes prestations lors des essais libres, tout commença à se gâter en qualifications. Il aurait dû rivaliser avec d’autres débutants mais une chute mit fin à ses espérances et le condamna à prendre le départ en dernière position. En course, il ne fit pas mieux malgré un potentiel en hausse. Une nouvelle chute, alors qu’il restait encore 17 tours à effectuer, le condamna à la disparition des tablettes. À Assen, dans 15 jours, Xavier sera un peu chez lui. L’occasion de faire coïncider performances et pilotage sans faille.