Moteurs Avec 34 points de retard sur Ekström, peut-il encore rêver du titre ?  

Ce ne fut pas le week-end de Maxime Martin. Pourtant, il était convaincu que sa BMW se comporterait bien au Nürburgring mais dans la vie, il y a des moments comme ça où rien ne va.

Samedi, lors de son arrêt au stand, on ne lui chaussa pas les bonnes gommes. Et il échoua dans un mur de pneus qu’il parvint à contourner mais qui le sortit définitivement de la course aux points.

Dimanche, ce ne fut guère plus joyeux. Sa qualification fut contrariée parce qu’il roula trop peu lors des essais libres et parce qu’il fut englué dans le trafic lors de son ultime tentative. Moralité : il occupa la douzième place sur la grille avant de perdre du temps lors de son changement de pneus et d’un drive through parce qu’il avait volé le départ. Longtemps dernier, il échoua finalement à la 11e place après une prestation solide mais sans résultat.

Comme souvent, l’épreuve fut palpitante à vivre et pleine de rebondissements. Martin entama son périple tambour battant. Il était 9e peu après l’envol. Paul di Resta (Mercedes) prit les devants dès le départ avant d’être relayé par Marco Wittmann (BMW). Lorsque tous les pilotes eurent changé de pneus, comme le règlement le prévoit, on refit les comptes et le classement, bientôt définitif, apparut avec le Canadien Wickens (Mercedes) au sommet de la hiérarchie devant son collègue di Resta et d’autres anciens champions comme Wittmann (BMW) et Spengler (BMW).

Mattias Ekström (Audi), toujours vaillant, prit la 6e place derrière Engel (Mercedes) alors que Timo Glock, l’ancien pilote de F1, se fit encore quelques ennemis, tant son style est inutilement agressif. À quand une lourde sanction ?