Moteurs Le 6 janvier à Lima, André Villas-Boas prendra le départ du Dakar 2018 à bord d’un Toyota Hilux du team belge Overdrive Racing. L’entraîneur portugais nous a reçu, pour évoquer aussi certains de nos Diables qu’il n’a jamais perdus de vue…

Même s’il avoue que dans sa carrière d’entraîneur à succès dans quelques-uns des plus prestigieux clubs du Vieux Continent, il n’a jamais eu à se soumettre à l’interview one-to-one, André Villas-Boas se prête volontiers à l’exercice. Exilé en Chine, à Shanghai, depuis de longs mois, l’entraîneur portugais se prépare à relever un défi incroyable : participer au prochain Dakar au volant d’un pickup Toyota Hilux préparé par le team belge Overdrive Racing. L’ancien coach de Witsel et Lukaku a reçu La DH à Villers-le-Bouillet, au QG de son équipe…

André Villas-Boas, comment vous est venue cette idée folle ?

"L’amour du sport moteur a toujours été là. Depuis tout jeune, au Portugal, j’ai baigné dans le sport automobile. Rallye, Formule 1 : mon père et mon oncle nous y emmenaient souvent. Vers l’âge de 16 ans, avec des copains, j’ai fait de l’enduro. Mon oncle a participé au Dakar en Afrique au début des années 80 et j’ai été bercé par ses récits incroyables. Dans un coin de ma tête, je rêvais de participer un jour. C’est l’aventure d’une vie. Tant que j’étais coach en Europe ce projet était impossible. J’ai profité de la fin du championnat en Chine, début novembre, pour mettre un terme à mon contrat et me lancer dans cette idée folle. Le calendrier et les chiffres y jouent un rôle. J’ai récemment fêté mes 40 ans… Il s’agit du 40e Dakar et mon oncle y a participé pour la première fois à l’âge… de 40 ans. Il y a des signes qui ne trompent pas."