Omnisports Face à la Turquie, la Belgique doit réaliser la passe de trois pour continuer à rêver.

Mal embarquée après les deux premiers matchs du groupe 5 des qualifications pour le Mondial 2019 (un point sur quatre), la Belgique se retrouve désormais, avant de retrouver la Turquie, en situation favorable.

Replacée à la deuxième place derrière les Pays-Bas avec les deux derniers succès, l’équipe de Yérime Sylla a en effet tout en main pour franchir une nouvelle étape vers les barrages, avant le tournoi final en Allemagne et au Danemark. La situation est limpide : un 4 sur 4 face à la Turquie ce mercredi soir et aux Pays-Bas dimanche et les Red Wolves termineront premiers du groupe.

"Évidemment, le résultat de ce mercredi conditionnera l’importance du derby de dimanche", prévient toutefois le sélectionneur. "Mais c’est important de pouvoir franchir une nouvelle étape. La réception de la Turquie est un des rendez-vous les plus importants de ces dernières années comme l’avaient été les fameux barrages contre cette même équipe qui nous avait alors offert une affiche face aux Experts ."

Depuis , les Red Wolves sont retombés de leur nuage et ont mis du temps à retrouver le chemin de la victoire. 21 mois pour être exact. Paradoxalement à un moment où l’équipe présentait pourtant un groupe encore plus qualitatif.

Pour ce troisième match en une semaine, le groupe semble en tout cas au sommet de sa forme. "Dans notre plan parfait, on devait gagner ces deux premiers matchs et ne constater aucun blessé, ce qui est actuellement le cas", sourit le Français. "Certains joueurs n’étaient pas présents en ce début de semaine pour raisons professionnelles mais nous avons toutefois pu réussir à élaborer les contours tactiques pour décrocher cette troisième victoire."

Il faudra pour ça éviter de revivre le scénario vécu en Turquie, un match durant lequel les Belges s’étaient écroulés en deuxième période, perdant tout l’avantage du premier acte. "On devra aussi éviter les moments d’absence comme contre la Grèce ce dimanche", ajoute Benoit Neuville. "La Turquie est en tout cas jouable, elle n’évolue pas à un niveau supérieur au nôtre."