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Lancée début janvier, sous le feu des critiques et avec une organisation totalement différente des autres tournois eSport, l’Overwatch League ne semblait pas prête à tout exploser. Et pourtant, alors que sa première phase vient de s’achever, force est de constater que le pari de Blizzard a fonctionné.

Lancer une nouvelle compétition d’eSport en se basant sur le modèle des championnats américains (NBA, NFL, etc.), c’est-à-dire des équipes attachées à des villes, c’était une idée risquée. Blizzard y croyait dur comme fer et comme d’habitude, quand l’éditeur américain croit en un projet, celui-ci réussit. Ainsi, l’Overwatch League a marqué les esprits pour sa première édition.

Bien sûr tout n’était pas parfait. Il n’y a eu que douze équipes engagées, suivre la compétition n’a pas toujours été aisé. Mais dans l’ensemble, l’Overwatch League a surpassé les attentes et les craintes des observateurs.

Pour cette première édition, la compétition ne se tenait qu’à Los Angeles. À terme, l’idée est que les équipes se déplacent dans les arènes de leurs adversaires, dans différentes villes tout autour du globe (le club de foot de Tottenham s’est notamment montré intéressé par l’accueil des London Spitfire, l'équipe qui a remporté cette première phase). La salle a fait stade comble et on a compté pas moins de dix millions de spectateurs uniques en streaming, répartis sur les quatre premiers jours de compétition selon un communiqué officiel.

Bref l’Overwatch League semble bien partie pour s’installer dans le paysage de eSportif. Avec un jeu d’une telle popularité et un éditeur aux fondations extrêmement solides, cette nouvelle compétition avait, il est vrai,de très bons atouts pour démarrer en trombe.