Jeu de Balle

Rien à redire sur l’accueil de la fédération frisonne. Le choix des diverses installations a par contre suscité bien des controverses. 

Ajoutons immédiatement que c’était le cas dans les trois disciplines. Au contraire, pourtant, de la situation vécue il y a six ans au même endroit pour les championnats du Monde. Le vaste hall des sports de Franeker était parfait, avec ses quatre frontons. A l’extérieur du bâtiment, un ballodrome avait été tracé sur le vaste parking. Le terrain de football avait déjà été utilisé au jeu international. Sauf que le sol était cette année fort inégal, notamment les rectangles appelés à recevoir les services. De faux bonds rendaient la tâche des frappeurs assez difficile. Il y a aussi le fait, comme nous l’a rappelé le président Dufour, qu’il est désormais impératif d’évoluer sur un terrain en synthétique. De simples détails en comparaison des autres problèmes.

Les installations du célèbre PC Dag, qui s’est disputé mercredi passé, n’ont pas été démontées. De plus, et surtout, quatre terrains en bois avaient été dressés sur la pelouse. Vendredi matin, l’humidité avait fait son œuvre, retardant le début du one-wall de quelques heures. Sans parler de la couleur, blanche, des murs qui rendait la vision délicate. Finalement, une large plaque était ajoutée de chaque côté, doublant la surface. Ces plaques n’étaient pas très sures. D’ailleurs, une joueuse hollandaise s’est occasionnée une belle coupure. Au llargues, le bois a été utilisé sur la place de Franeker, le ballodrome surplombant l’assistance de 50 cm. L’arbitre Fabrice Mariaule, guère convaincu, a d’ailleurs exigé une complète révision des fixations. Des branches ont dû être coupées en dernière minute pour dégager un trapèze aux dimensions folkloriques.