Jeu de Balle

Kerksken sera un nouvelle fois le grand favori d'un tournoi du «Tilburck» que l'équipe alostoise a déjà remporté à douze reprises depuis 2004. Mais Galmaarden, Sirault et Thieulain n'ont que faire des statistiques...

Lundi dernier, malgré l’absence de Christophe Monnier, alors en vacances, Kerksken s’était imposé plutôt facilement face à une équipe de Grimminge guère motivée puis face aux voisins de Terjoden, sauvés des eaux par le toujours fringant Laurent Gobron. Ce samedi, les Alostois s’aligneront au grand complet dans la première demi-finale du 49e «Tilburck». Le «Tof» récupérera sa place au détriment de De Vits.

Les champions en titre s’attendaient en toute logique à retrouver Baasrode sur leur chemin. Il n’en sera finalement rien. Privés de Van Impe, ce qui a pesé sans pour autant tout expliquer, les Termondois ont échoué face à une fringante équipe de Galmaarden. Par trop imprécis au tamis, les pensionnaires du Molenberg ont tout de même concédé 2-6 avant de relancer complètement, mais en vain, le suspense en revenant à 6-6. Les Brabançons flamands peuvent-ils espérer inquiéter Kerksken ce samedi? Ryan Sauvage a affiché une belle forme au rectangle comme au trapèze. Chacun sait que Cédric Bosse est capable, dans un bon jour, de réaliser des ravages à la grande frappe. L’incertitude est par ailleurs alimentée par l’état de santé de Dochier. Benjamin vient de déclarer forfait pour l’équipe nationale. Jusqu’au bout, Pierre Bronchart a espéré pouvoir compter sur le Namurois, qui a donc préféré prendre du repos pour se soigner.

Thieulain sera l’incontestable favori de l’autre demi-finale. Certes, les «Canaris» ont longuement peiné mardi contre un Ogy volontaire et accrocheur. Mais c’était sans leur foncier, Nicolas Becq. Au complet, gageons que les ouailles de Lucien Rawart ne laisseront rien au hasard face à un adversaire, Sirault, qui défendra cependant crânement ses chances du fit de n'avoir rien à perdre et d'être tout heureux d'être à ce stade de la compétition.

Toujours est-il que l'on peut espérer une apothéose digne du spectacle proposé durant toute la semaine malgré une chaleur saharienne. Voilà en tout cas déjà les efforts d'une dynamique équipe d’organisateurs récompensés. De quoi donner du tonus pour fêter dignement la 50e édition de l'épreuve brainoise imaginée en 1970 par Guy Brison en juillet 2019...