Jeu de Balle

La folie des 14 puis 13 équipes en division 1 (alors que le niveau baisse chaque saison) prendra fin en 2019 avec le retour aux 12 teams. 

Voilà qui entraînera une réforme du calendrier mais aussi de la formule du championnat. De ce point de vue, c’est toujours la bouteille à encre.

Cette saison, le calendrier a été particulièrement pauvre en juillet et en août. Au Tilburck, des joueurs se plaignaient de ne plus avoir touché une balle depuis trois semaines. Autre exemple frappant : Acoz a reçu Mont-Gauthier le premier juillet et a dû attendre le 25 pour avoir une nouvelle recette, contre Galmaarden. Deux mois vierges, ou presque, sur les quatre qui comptent réellement en jeu de balle, c’est énorme. Par ailleurs, la saison régulière se terminera dès le 25 août. Pour les clubs classés entre la 9e et la 13e place, ce sera déjà la quille. Si l’on veut bien se rappeler que ce sont les clubs qui financent la fédération, il semble urgent de revenir à une formule à trois poules de quatre équipes au terme du premier tour. Deux de ces groupes concerneraient le titre, avec finale à suivre en deux manches gagnantes. Des demi-finales sont également possibles. Le troisième groupe aurait le maintien pour enjeu. Avec ce système, chacun est assuré de recevoir à quatorze reprises.

Malheureusement, d’autres bruits circulent. Il est ainsi question de débuter la saison le 13 avril ou de ne plus jouer que le dimanche, donc d’en rester à une grille à 22 journées (11 recettes à domicile) afin de laisser place aux finales de tournoi le samedi. Avec Ogy et Wieze, il y aura sept tournois la saison prochaine. Une bonne chose, forcément. Mais n’oublions pas que l’on retrouve pratiquement toujours les mêmes équipes en finale de tournoi. Et que cela laissera encore de trop nombreux samedi sans aucune joute, si ce n’est, comme cette saison, bric-broc, une ou deux luttes décalées.

Comme on le voit, le conseil d’administration de la fédé devra sérieusement cogiter d’ici là. Rappelons que le président Thierry Dufour passera le relais à Eric Van Nuffelen fin décembre.