Jeu de Balle

Avec une équipe favorite comme Isières déforcée par les absences de ses titulaires, certains voyaient déjà Acoz, motivée comme jamais par Antoine Hazard, profiter de l'aubaine, mais c'est finalement un Sirault à nouveau plus serein en interne qui a tiré les marrons du feu.

Antoine Hazard, l’enfant du pays, n’a pas trop de regrets à propos de l’élimination d’Acoz au terme de l'ultime éliminatoire du tournoi du «Tilburck» ce vendredi. «La victoire se joue sur un coup de dés en ouverture. Les deux équipes étaient de force égale. Contre Isières, nous laissons passer notre chance lorsque nous menons 4-5. Mais il faut dire aussi que les conditions de jeu étaient difficiles. Outre la chaleur, les balles ont posé problème. Elles ne sont pas rondes et leur trajectoire est plutôt aléatoire.»

Très en vue contre Isières, Thomas Leturcq savourait la qualification finale de Sirault: «Personnellement, cela a été le jour et la nuit au tamis entre la première lutte et la finale, où j’ai retrouvé toute ma puissance au tamis. Le fait de ne plus avoir joué depuis trois semaines a eu forcément un impact. Les nouvelles balles ont également demandé un temps d’adaptation. Il faut réellement s’arracher pour livrer au-dessus. Il s’agit d’une belle victoire pour Sirault, remportée dans une ambiance des grands jours. Nous sommes d’autant plus satisfaits de défier Thieulain en demi-finale que notre saison avait, jusqu’à présent, été en demi-teinte si l’on compare avec notre comportement de la saison dernière. L’ambiance a été malheureusement plombée par les transferts et quelques mauvaises paroles. Mais nous avons décidé de terminer la saison en nous faisant plaisir entre copains.»