Autres sports Les Red Wolves n’ont plus le droit à l’erreur s’ils veulent rester dans la course à la qualification mondiale

La Belgique est face à un grand défi ces dix prochains jours. Alors qu’elle n’a plus gagné un match officiel depuis avril 2016 et le barrage contre la Turquie lui ouvrant les portes du dernier tour qualificatif pour l’Euro 2018, durant lequel les Red Wolves ont mené la vie dure aux Experts français à défaut d’avoir pu matérialiser en points ces prestations, l’équipe de Yérime Sylla n’a en effet pas le choix si elle veut maintenir un brin de chance de se hisser au stade des barrages, dernière étape qualificative pour le Mondial 2019.

Mais dans le groupe 5, les Red Wolves n’ont pas forcément réussi tout ce qu’ils ont entrepris face à la Turquie (partage après avoir pourtant mené de plusieurs buts) et aux Pays-Bas (défaite à domicile après avoir eu un léger avantage au marquoir). Après deux matchs, les Belges accusent désormais trois points de retard sur les Néerlandais alors que la Grèce se dresse sur leur chemin cette semaine.

Pourtant , depuis cet été, le groupe belge a gagné en qualité technique, physique et tactique avec Qerimi, Bolaers ou encore De Beule partis grossir le contingent belge en France (D1 ou D2). Mais la pièce n’est pas toujours tombée du bon côté.

"Lors des deux rencontres, la victoire était possible", se souvient Serge Spooren. "Maintenant, il faut tout donner. Jeudi, nous devons gagner. Notre adversaire a rajeuni son équipe puisque certains joueurs expérimentés sont partis. De notre côté, collectivement, nous sommes devenus plus professionnels. Cela aide à devenir plus fort."

Privé de Bartosz Kedziora pour des raisons professionnelles, Yérime Sylla est aussi conscient que ces dix jours - la Belgique jouera encore mercredi 10 et dimanche 14 face à la Turquie et aux Pays-Bas - sont cruciaux pour éviter de stagner après avoir fait rêver ses supporters.

"Il y aura beaucoup de pression ce jeudi soir parce que c’est un match que nous ne pouvons pas perdre", souligne le stratège français. "L’idéal serait de gagner sans perdre d’énergie en sachant que nous avons déjà effectué, en Turquie en novembre, notre déplacement le plus compliqué. Ce qui n’est pas le cas de nos concurrents."