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Déception pour Toma Nikiforov qui n'a pas réussi à se hisser en demi-finales des -100 kg lors de ce Mondial, à Budapest.

Énorme désillusion pour Toma Nikiforov ! Le Bruxellois a, en effet, concédé la défaite aux repêchages face à l'Azéri Gasimov, vice-champion olympique en titre, qui lui a ainsi barré la route du combat pour la médaille de bronze. Toma n'a donc pu rééditer, à Budapest, sa performance d'il y a deux ans, à Astana, oµ il était monté sur la troisième marche du podium. Et pourtant, de son propre aveu, le Schaerbeekois était dans la forme de sa vie.

Mais voilà, dans cette catégorie -100 kg, où il y avait... 55 engagés, ils étaient nombreux à pouvoir prétendre au podium. Comme le Japonais Haga ou le Français Maret, deux valeurs sûres, battues dès le deuxième tour et condamnées à ranger leur kimono.

Pourtant, la journée avait bien débuté pour Toma, vainqueur du Roumain Radu en... 15 secondes sur un superbe mouvement, puis du Kazakh Rakov, champion du monde en... 2009, face auquel notre compatriote dut se montrer patient. Poussé à la prolongation, Toma ne se, néanmoins, laissa pas décontenancer, marquant après une vingtaine de secondes.

Qualifié pour les huitièmes de finale, Toma y retrouva l'Égyptien Darwish, qu'il écarta par waza-ari à une dizaine de secondes de la fin du combat. Le poing rageur, le Schaerbeekois manifesta sa joie de sortir cet adversaire qu'il avait déjà rencontré à quatre reprises par le passé et qu'il considérait comme dangereux sur son parcours.

Vint, alors, le Néerlandais Korrel pour un combat particulièrement disputé et indécis au cours duquel ledit Korrel parvint à renverser Toma après deux minutes et demi et a enchaîné avec une immobilisation. Mais c'était sans compter sur la rage de Nikiforov qui s'en sortit après quatorze secondes. À ce moment du combat, le Batave possédait quand même un avantage de deux waza-ari, qu'il géra en refusant tout contact. L'arbitre lui infligea une pénalité, mais pas une deuxième, qui aurait donné la victoire à Toma, au grand dam de son coach, Damiano Martinuzzi. Dommage... La suite, ce fut ce diable de Gasimov...