Running Le mini-Delhalle ne gagne pas de runners mais n’en perd pas non plus

Alors qu’il devait initialement comporter vingt étapes, le challenge Guérit n’en comptera finalement que dix-neuf suite à l’annulation du jogging de Samart qui aurait dû avoir lieu ce samedi. À mi-parcours, il nous a semblé opportun d’en faire un petit bilan avec l’un de ses promoteurs, Michaël Dubois.

Comment se sont déroulées les huit premières manches ?

"Nous sommes dans la continuité par rapport aux années précédentes. Globalement, nous attirons à chacune des étapes cent vingt coureurs sur la longue distance, quatre-vingts coureurs sur la courte et une soixantaine d’enfants. Nous aimerions qu’ils soient plus nombreux mais il y a tant de joggings et trails un peu partout… Le point positif est que nous ne perdons pas de coureurs !"

Comment expliquez-vous cette stagnation ?

"Les runners viennent en grande majorité de la région de Chimay-Couvin, là où sont concentrées nos épreuves. Ce sont quasiment toujours les mêmes qui reviennent. Il est très rare que des extérieurs se déplacent, et nous le déplorons. Certains croient peut-être que Chimay est le bout du monde ? Pourtant, notre challenge ne manque pas d’atouts."

Lesquels ?

"D’abord les circuits. Ils sont majoritairement boisés. Pour beaucoup, notre challenge est un mini-Delhalle . Nous veillons à ce que chaque organisation soit au top. Les remises de prix sont toujours très conviviales. Le prix est, semble-t-il, plus démocratique qu’ailleurs : les inscrits au challenge chez les adultes ne déboursent que 5 euros à chaque course !"

Côté sportif, des favoris se dégagent ?

"Sur le challenge long, Quentin Terwagne semble être au-dessus du lot. Il y a quelques années, ça se bagarrait plus pour la victoire finale. Je suis sûr qu’il regrette lui-même de ne pas être plus titillé."