Running

David Greuse alias Freddy Tougaux, connu notamment pour ses micro-terroirs dans l’émission Le Grand Cactus, disputera ses premiers 20 Km comme parrain de l'asbl qui réunit "des gens qui n'avaient rien à faire ensemble"

L’une des missions de Tous à Bord est d’encourager des débutants, connus ou pas, à se lancer dans la course à pied. David Greuse alias Freddy Tougaux le symbolise. L’humoriste, connu notamment pour ses micro-terroirs dans l’émission Le Grand Cactus, disputera ses premiers 20 Km comme parrain de Tous à bord. Entretien micro-trottoir.

Comment vous êtes- vous retrouvé à courir les 20 Km avec Tous à bord ?

"Jean-François et moi avons grandi dans la région du Centre. Nos parents se connaissaient et nous nous sommes déjà rencontrés plusieurs fois. Il y a un peu plus d’un mois, il m’a contacté pour participer aux 20 Km. Vu son expérience, je me suis dit que s’il me le demandait, c’est qu’il m’en pensait capable."

Vous aviez déjà couru avant ? Étiez-vous sportif ?

"Comme Freddy, j’ai joué au foot comme gardien. Mais si lui a dû arrêter à cause de problèmes de vue qui lui faisaient confondre le ballon avec la tête des adversaires, moi j’ai évolué jusqu’en P1."

Gardien, un poste où l’on ne court pas des masses ?

"Détrompez-vous. On avait trois entraînements par semaine, assez poussés. Cela m’a donné un fonds que j’ai continué à entretenir, via le tennis et le mini-foot. Mais je n’ai jamais fait plus de 12 km en courant. Et mes genoux avaient imploré de m’arrêter."

Cela ne vous a donc pas effrayé au moment d’accepter le défi ?

"Non, Jef m’a rassuré en me disant que si je savais courir 10, je saurais en faire 20. Notre première séance d’environ 7 km à 5’50 du km lui a permis de voir si j’étais apte à relever le défi."

Que représente le fait de courir pour Tous à bord ?

"Quand je vois leur enthousiasme, j’ai juste envie d’être derrière eux. Ils sont demandeurs de contacts positifs. On se prend une claque en voyant leur volonté. Ce n’est pas facile pour eux de parler devant un public mais ils y vont. On nous admire parce qu’on fait des spectacles ou de la télé mais c’est un privilège. "Pourquoi me plaindrais-je ?" me disait Charly, l’un des résidents de Jangada . C’est une incroyable philosophie."

Et sinon pour le 27 mai, Ca va d’aller ?

"J’ai juste une petite gêne au mollet, mais je me sentirais minable de ne pas être là. J’espère vraiment finir avec mon équipage et remplir ma mission. Le chrono ne m’intéresse pas."